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mercredi 7 février 2007

5e et dernière journée de notre safari... ainsi que de notre séjour en Afrique

... notre safari est terminé depuis hier soir... nous avons dormi à l'hotel Impala.

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mardi 6 février 2007

Le safari, jour 4

Avant dernier jour du safari... façon de parler parce que ce soir-là, nous sommes redescendus à l'Impala Hotel, et demain (le 5e jour) c'est le retour au Canada déjà... mais je devance les événements !



Alors, nous revoilà au terrain de camping de Twiga... je vous ai dit que 'twiga' veut dire 'girafe' en swahili ? Mais excusez-nous, on est pas très jaseux... plutôt que de parcourir les sentiers de la savane, il nous faut défaire nos tentes... je bouille par en-dedans...

... parce qu'il y a eu quelques changements qui ne font pas tout à fait notre affaire... en principe, c'est notre dernière journée de camping... Luc est même pas sûr ! ... c'est tout dire !!

C'est l'heure de quitter le terrain de camping.

On part en direction du parc Tarangire.

Très proche de Manyara, situé au sud-ouest de Makuyuni, le parc national de Tarangire créé en 1970, s'étend sur 2 600 Km² et se trouve aux alentours de 1 100m d'altitude. Moins visité en saison des pluies, cause logique de sa réputation fondée concernant les mouches tsé-tsé
De nos jours, le parc ne comprend plus aucun village. Auparavant, c'était le territoire des pasteurs nomades massaïs. Lors de la création de ce sanctuaire animalier, les pasteurs fûrent chassés de leurs terres par le gouvernement.
Baobabs en quantité animent ces plaines vallonnées, se voyant traversé par la rivière qui a donné son nom à ce lieu: la Tarangire. (Voir site Kenya-Tanzanie).

Le Parc National de Tarangire, long de 80 Km et large de 40 Km, est un parc riche en baobabs et en acacias. Le parc est préservé grâce à la présence endémique de la mouche tsé-tsé. La piqûre de la mouche provoque la maladie du sommeil et décime le bétail... Site de belles photos: a lovely world.

Meilleur moment : toute l’année, mais la saison sèche (juin à septembre) est à préférer pour observer un plus grand nombre d’animaux. Site: Parcs de la Tanzanie

Une sauterelle nous accueille à l'entrée du parc. Elle était presqu'aussi grosse que mon appareil photo !!! C'est vrai que si elle se met avec sa gang pour ravager, les dommages doivent être lourds !

Un acacia en début de la vidéo, puis... des ossements. Nous sommes encore à l'entrée du parc.

Toujours à l'entrée... des affiches expliquant ce qu'on y verra... hum...

Enfin, on y entre !

Notez qu'on y a vu des éléphants à plein... et c'est à peu près tout !!

L'éléphanteau s'abreuve.

Tortue, échassier et oiseau chanteur.

1re pause pour le dîner... finalement, on doit repartir car le lieu de rencontre pour dîner est ... à l'entrée du parc (encore).

On fait donc le tour du baobab qu'on n'était pas allés voir au début de la sortie. En voici sa légende... en anglais et en swahili...

Voici des informations bien intéressantes:

Le baobab pousse dans les régions semi-arides de Madagascar (7 espèces recensées dont l'Adansonia fony), en Afrique (1 espèce l'Adansonia digitata) et en Australie (1 espèce)
Sa longévité est vertigineuse, 1 000 à 2 000 ans (6 000 ans prétendait Adanson) performance disputée par le séquoia et le cèdre japonais.
S'il peut atteindre 20 mètres de hauteur, il se tasse en vieillissant au profit de la largeur de son tronc qui peut approcher 30 mètres de circonférence, soit 9,5 mètres de diamètre.
Arbre bouteille, son tronc épais est constitué de tissus parenchymateux gorgés d'eau. Le Baobab peut emmagasiner plus de 120 000 litres d'eau.
Les feuilles du baobab apparaissent irrégulièrement entre juillet et janvier. Arrosé, le baobab peut garder ses feuilles toute l'année.
La floraison a lieu généralement de mai à août, durant l'espace d'une seule nuit, pendant laquelle les amateurs nocturnes de nectar, notamment les chauves-souris, assurent la pollinisation. Source internet.

Voici maintenant sa légende ... en français !!

Plusieurs légendes sont inspirées du baobab, par exemple celle-ci, localisée au Kenya, près du Kilimandjaro :

"... Il y a devant nous une source et un petit étang. Quand aucun vent ne souffle, la surface de l'étang est lisse comme un miroir. Il y a très, très longtemps, le baobab était auprès de l'eau et dressait sa cime vers le ciel. Il voyait les autres arbres qui avaient des chevelures fleuries, de tendres écorces et des feuilles. Tous étincelaient de couleur et le baobab voyait tout cela dans le miroir et il était malheureux. Ses feuilles à lui étaient minuscules, ses fleurs imperceptibles. Il était gras et son écorce ressemblait à la peau ridée d'un vieil éléphant. L'arbre invoqua Dieu et se plaignit à lui.
Dieu avait créé l'arbre et était satisfait de son œuvre qui n'était pas semblable aux autres. Il aimait la diversité. Seulement, il ne pouvait supporter la critique. Il demanda à l'arbre s'il trouvait beau l'hippopotame ou agréable le cri de l'hyène. Puis Dieu se retira dans les nuages. Il voulait qu'on le laissât réfléchir en paix. La création d'hommes qui lui plairait lui causait déjà bien du souci.... Le baobab ne cessait, ni de se regarder dans le miroir, ni d'élever vers lui ses plaintes. Dieu descendit donc, saisit le baobab, le souleva et le replanta dans la terre. Ainsi l'arbre ne se voyait plus et ne se plaignait plus. Tout était rentré dans l'ordre..." tiré de ce site.

La végétation du parc... dont le 1er arbre a une ruche à miel d'accroché...

mais ... plus le temps d'aller très loin, c'est déjà l'heure de retourner à Arusha... vraiment... une 'journée safari' mémorable... hum hum... d'accord, sans commentaire...

Sur la fin du parc, on voit des draps médicamentaux accrochés aux arbres. Parait que c'est le vent qui distribue le médicament... sais pas c'est pour qui au juste... ni si c'est efficace... Désolée, je n'ai rien trouvé comme information supplémentaire à ce que notre guide nous a dit.

Et d'autres éléphants au loin ...



Et voilà pour la journée !! Demain... la dernière en Afrique, Tanzanie... snif...

lundi 5 février 2007

Le safari, jour 3 (suite)

Me revoici encore une fois...



Toujours dans le cratère du Ngorongoro...

Le cratère est consideré comme une des merveilles du monde, de part la formation géologique qu'il représente (un des plus grands crateres du monde) mais aussi parce qu'il abrite une densité et diversité exceptionnelle d'animaux incomparable dans toute l'Afrique. Court texte extrait de ce blog.

Le parc du Ngorongoro est un cratère de plus de 20 km de diamètre, aux flancs relativement escarpés. La concentration en vie animale sauvage y est la plus importante du monde. Court texte extrait de ce site.

Des lions en profond sommeil... gros paresseux... zont même pas bronché à notre approche ! Et c'est pas parce qu'on était loin comme vous voyez !!

Des phacochères

Une pause au cratère

Un dindon sauvage

Une hyène... avant et après la bouffe...

Des zèbres à plein et un gnou... un peu comme où est Charlie, tentez de le démasquer !

Une balade dans le cratère, à la recherche d'animaux à traquer... avec notre caméra !

En remontant le cratère... ouille...

En haut du cratère du Ngorongoro. Enfin arrivés !



J'achève notre périple... ce voyage m'aura duré longtemps ! C'est tellement agréable de partager comme ça !
À plusse !

jeudi 1 février 2007

Le safari, jour 3

3e jour du Safari. Après une bonne nuit au terrain de camping Twiga, nous voici dispos et fins prêts à repartir à l'aventure.



En attendant que la troupe se mette en branle, faisons avec Martin et Julio, un petit cours de swahili 101. Voici d'autres phrases de bases:

- Habari ? (- What's new ? )
- Quoi de neuf ?

- Habari gani ? (- How are you ? )
- Comment ça va ?

- Habari ya / za leo ? (- How are you today ? )
- Comment ça va aujourd'hui ?

- Habari ya / za asubuhi ? (- How are you this morning ? )
- Comment ça va ce matin ?

- Habari ya / za mchana ? (- How are you this afternoon ? )
- Comment ça va cet après-midi ?

- Habari ya / za jioni ? (- How are you this evening ? )
- Comment ça va ce soir ?

- Habari ya / za nyumbani ? (- What about your home ? )
- Comment ça va à la maison ?

- Habari ya / za kazi ? (- What about your work ? )
- Comment va le travail ?

- Habari ya / za mtoto ? (- How is the child ? )
- Comment va ton enfant ?

- Habari ya / za safari ? (- How is/was your journey ? )
- Comment ça va, le voyage ?

Un crédit bière

En traversant le cratère du Ngorongoro

On approche du village

À l'entrée du village

Des chants traditionnels

Les Massais m'assaillent... ... et m'assaillent encore !

Dans une hutte massai

Visite de l'école-garderie (kinder garden)



On repart maintenant du village.

Place aux animaux du cratère du Ngorongoro...

Des zèbres

Une hyène

Des lions

Des autruches

Des zébus

Un phacochère

Des hippoppotames dans une autre hippo-pool.

Un 360 degrés dans le cratère du Ngorongogo.

Des autruche et zébu



Vous avez les films ... je continuerai mes commentaires plus tard !!! À plusse !!

mardi 30 janvier 2007

Le safari, jour 2 (suite et fin)

Ça y est, me revoici... c'est que c'est plus long que ça en a l'air, cette gestion de vidéos !!
Finalement, je vous en ai préparé une série d'autres.



Voici un bien étrange oiseau... quand je saurai les noms, je vous le dirai au fur et à mesure... si quelqu'un peut m'aider, surtout ne vous gênez pas !!

Un clin d'oeil à Sue... voici de beaux arbres sur les sentiers.

Des babouins et dindons sauvages... wash... ça puait !! Et d'autres encore. Ces antilopes que j'appelais tous des chevreuils... pas fière de moi !! Hihi ! :-)

Bimbo l'éléphant. On le voit sous toutes ses coutures n'est-ce pas ?!

Des antilopes à plein.

Un tour en jeep, en direction du lac Manyara.
On s'approche de l'hippo pool où on voit des hippoppotames s'y baigner. À cette heure du jour, on a bien peu de chances de les voir hors de l'eau. Parait qu'ils ne se nourrissent que de nuit... dommage pour nous ! Et voici des échassiers à cette même hippo-pool.

Un oiseau avec de la jasette.

Dans le parc du lac Manyara.

Voici le lac Manyara en question. C'est ici que j'ai pris une minuscule feuille d'acacia et l'ai déposé dans mon bouquin pour la faire sécher. Fallait que je fasse vite, elle s'enroulait sur elle. Pas facile de la maintenir à plat cette petite !!

Scorpion, bebitte rouge... et la preuve que je l'ai pris là, la feuille d'acacia pour ma chum Sue !

Un scarabée bien courageux ! On travaillait presqu'aussi fort que lui.

L'appellation scarabée sacré vient du fait que les anciens Égyptiens associaient ce bousier au dieu Rê. L'insecte poussant sa boule évoquait pour eux le dieu du soleil qui assurait le déplacement de l'astre du jour dans le ciel.

Plusieurs scarabées en plein travail !

Ces insectes sont coprophages, ... ils se nourrissent des excréments (les « bouses ») des grands mammifères herbivores (zèbres, dromadaires, rhinocéros). Ce sont des insectes très costauds et opportunistes. Il le faut bien : personne ne peut prédire où et quand apparaîtra une nouvelle bouse !

Un scarabée sacré est construit comme un petit bélier mécanique. Sa tête se termine par un rebord dentelé en forme de pelle, avec laquelle il découpe la bouse. Ses pattes antérieures (celles d'en avant), larges et aplaties, sont de véritables truelles lui permettant de façonner en boule la matière fécale. Les pattes postérieures de l'insecte, longues et minces, maintiennent la boule pendant qu'il la pousse vigoureusement à reculons en se propulsant à l'aide de ses robustes pattes antérieures.

En se sauvant avec son butin, le scarabée sacré évite la compétition des autres insectes, qui, eux, demeurent sur le site de la bouse. Il s'enterre avec son trésor et peut ainsi s'en nourrir en toute tranquillité, caché au fond d'un terrier. Quelquefois, un mâle et une femelle unissent leurs efforts pour dérober des boules d'excréments. La femelle peut alors s'accoupler et façonner à même la matière fécale des chambres de ponte dans lesquelles elle déposera ses oeufs. La larve qui émergera n'aura plus qu'à dévorer de l'intérieur son sarcophage de matière nutritive. Quelques mois plus tard, un scarabée sacré tout neuf émergera de terre, comme par magie.

Allez visiter le site Insectia. C'est ma source et c'est très instructif !

Des antilopes en groupement.

Une balade en jeep.

Des éléphants à plein !!

D'autres antilopes et des dik-diks.

Beau gros oiseau.

Over the rain-bow... au-dessus de l'arc-en-ciel... ou DES arcs-en-ciel je devrais dire, superbes !

Twendé (prêts, on s'en va, en swahili).



Voila comment s'achève notre 2e journée.
Pour le safari jour 3, c'était thrillant pour moi, on est allés dans un village de Massais !! J'ai hâte de vous montrer !!

jeudi 25 janvier 2007

Le safari, jour 2 (suite)


Après une période d'attente dans la cour de Colobo camp, à Arusha je crois (là où on a couché la nuit dernière), nous sommes repartis en direction de la ville. L'équipe de chauffeurs de Shidolya devait se rendre à leur office pour... j'imagine, se concerter ??!

Nous voici donc dans le stationnement de Shidolya, ... à attendre...

Alors, on profite du beau soleil pour jaser un coup... on a le temps ! D'abord Jacynthe qui nous fait ses suggestions de films à voir.

Fernand nous parle de son expérience de la montagne du Kilimanjaro... d'abord SON sommet.
Puis, on s'entretient sur les conditions qu'on n'a pas eu faciles...
Fernand fait une suggestion aux organisateurs... lorsqu'on est à Barafu camp.
On trouve que certaines personnes de notre groupe ont eu une décision difficile mais sensée... à prendre...
... alors que le groupe de l'an passé ont eu des conditions beaucoup plus faciles que les notres... d'où probablement le fait que presque tous ont réussi leur ascension.

La jasette est très intéressante... mais on attend toujours dans le stationnement ...

Enfin, on se remet en route... finalement ! D'autres décors de la Tanzanie. Je ne me tanne pas... Luc non plus ça d'l'air ! Hihi Mais pour ceux qui ne sont pas venus... je coupe les vidéos énormément ! Faut faire des choix !!
Direction le terrain de camping Twiga. On passe entre autre devant des garages de Precision air.

Arrivés au campement Twiga... grincement de dents... Shidolya est la compagnie africaine avec laquelle Uniglobe de Montréal a fait affaire... c'est Shidolya qui était pas mal désorganisé... assez pour nous faire faire leur travail de monter et démonter le campement... alors qu'on présumait qu'on passerait la journée à être en safari ... Un peu plus et on se faisait la bouffe aussi... quoique c'aurait certainement été meilleur... m'enfin... comme je disais... une vraie montée de lait !!

Presque 3h pm... nous voila finalement au parc du lac Manyara... il était temps !! La madame était encore un peu à cran... heureusement la vue des animaux m'ont calmé peu à peu... fiou !

L'entrée du parc, un singe devant les w-c...

Des babouins en gang...

Un petit singe perché dans son arbre.

Barbara et Martin, le couple de l'heure !!


La journée safari n'est pas finie, mais je continuerai l'ajout de vidéo un autre demain, si vous voulez bien !! D'autres réalités bassement terrestres m'appellent !

Bizous

lundi 22 janvier 2007

Spécialement pour Jacynthe

Je ne pouvais pas attendre pour vous montrer Jacynthe qui conduit notre jeep !

De petites bibittes vites que Jacynthe connaissait... me rappelle plus du nom... sorry !

On vous présente Suzie, la petite de Julio notre chauffeur.

L'adoption officielle de Bleuet par Suzie.

En remerciement pour ses bons services, Barbara et Martin, Jacynthe, Luc et moi, offrons un cadeau, pour lui et sa famille.

Julio nous fait une promesse... nous devrons retourner à Arusha, Tanzanie, pour vérifier s'il la tiendra ! Pour l'instant, on le croit !


À +

jeudi 18 janvier 2007

Le safari, jour 2

Après une bonne nuit (sous la pluie, est-il nécessaire de le répéter !), nous voici prets à continuer notre safari.

Voici d'abord l'endroit où nous avons dormi, le camping Colobus à Arusha (?), près du mont Mérou. Contrairement à ce que Luc dit, les cuisiniers (ceux qu'on voit à l'extérieur, près de nos tentes) y cuisinaient NOTRE déjeuner et non seulement le leur...

La place d'accueil où on a pu prendre une bonne bière hier soir et où nous avons mangé. La cuisine au fond du chalet que Luc parle, sert aux gens qui ont payé pour une location de chalet proprement dit et qui ont un forfait repas... ce n'est pas notre cas.

La fin du déjeuner en question... pas grande variété, mais ça nourrit... c'est au moins ça de pris !! Luc parle de la séparation du groupe... il y a le groupe qui ont payé pour un safari de 7 jours, et nous qui avons payé pour un de 5. Le 1er groupe va entre autre, aller au parc du Serengeti, pas nous.

Croyez-le ou non, nous avons croisé Jean Coutu, LE Jean Coutu... j'ai un peu mêlé les bannières pharmaceutiques... hihi !

Les préparatifs au départ... et contrairement (encore) à ce que Luc disait plus tôt, NON, ils n'étaient pas prêts. Nous sommes partis vers les 11 heures finalement... et ce n'était que le début d'une longue journée ... je pense que mon impatience commence à paraître à la fin du vidéo...

Des fleurs pour me faire patienter... à part les bougainviliers, je ne savais rien ou presque des végétaux que je contemplais...

Un bref retour de MF sur la journée d'hier.

Vous connaissez la comméline ?

Moi non plus ! Son nom est Commelina communis L. nommée 'Dayflower' par les anglophones.

Et enfin, un 'drôle d'oiseau' nous observe...

Mais qui sont ces drôles d'oiseaux à côté des bêtes blanches à 4 roues... ?

semble-t-il se dire...


Soyez patients une fois de plus, je reviens sous peu ! Mes obligations bassement terrestres me ramènent malheureusement à la réalité...

En attendant, passez une bonne journée !

MF

dimanche 14 janvier 2007

Le safari !

Ça y est, le Kili c'est fini !

Nos efforts ont été récompensés, on a bien mangé et bu, on a bien dormi... on est donc en pleine forme pour partir à l'aventure et faire un safari photographique !! Mais comme on doit avoir un peu de négatif dans tout, ça commence mal... sur 5 jeeps prévues, il en manque une... de telle sorte que nous (Martin et Barbara, Jacynthe, Luc et moi) devons nous compacter dans les autres jeeps jusqu'à la barrière du parc national d'Arusha... un début avec des grincements de dents...

Le poste d'accueil du parc national d'Arusha. C'est ici que nous dormirons... en camping encore !! Hihi ! On rigole maintenant, mais avec toute cette pluie et ce début de safari cahoteux, on était un peu à cran !

Enfin, notre patience est récompensée. Nous venons à peine de rouler avec Julio notre chauffeur que nous voyons plusieurs girafes. Excusez Luc pour les maux de coeur qu'il vous cause avec la caméra, il a vraiment fait son gros possible dans la jeep qui bougeait malgré nous.

Des zèbres et quoi encore ... des phacochères (sangliers), des buffles ... et des girafes si on regarde bien au-delà des buffles.

Une girafe (Twiga en swahili).

Des babouins en gang... à la fin de la vidéo, celui qui semble faire une danse me fait sourire à chaque fois que je le vois.

Un colobo peu collaborant à se faire photographier !! M'enfin !

Ici nous nous sommes arrêtés pour une pause à un petit observatoire ... je ne me rappelle plus où c'était... si vous voulez me l'indiquer, j'apprécierais ! Luc et Colin font la conversation un court temps... avant que la pluie se mette de la partie... je vous avais dit qu'il a plu en Afrique ??

Un dik-dik... pour la soupe de Julio. Il disait que c'était très bon... pôvre petit animal... heureusement il courait vite ! Hihi

Plein de buffles... me semble que la soupe de Julio serait pas mal plus consistante !!

La cohabitation zèbres-phacochères semble très harmonieuse.

Des oiseaux de marécage tanzaniens... il y en a plusieurs différents mais les premiers sont selon moi des grues à couronne comme celle sur cette photo.


Cette photo est extraite du site de Jacques Rodier... sa galerie de photos est magnifique !.

Encore des buffles.

Une autre girafe très près de nous... On pouvait presque la toucher tellement elle était près. J'ai beaucoup apprécié mais c'était à croire qu'elles étaient nourries pour qu'elles restent si près de la route !

Un petit échantillon de flamands roses... j'aurais beaucoup aimé en voir qui s'envolaient... mais pas ce jour... :-(

Un pycargue tranquillement installé dans son arbre. Sa tête blanche se confond avec le ciel.

Des buffles ! et encore des buffles. Julio disait que les femelles avaient de plus petites cornes que les males... on le croit sur parole. À force de les regarder, ça ouvrait l'appétit... et on les voyait de plus en plus sous un autre angle...

Une girafe à moins de 30 pieds de nous ! Wow !! On ne parlait pas, on craignait de l'effaroucher.


Voilà pour tout de suite. D'autres vidéos s'en viennent, dont celui du montage de notre campement pour la nuit au terrain de camping Twiga... d'autres grincements de dents à venir...

MF