Avant dernier jour du safari... façon de parler parce que ce soir-là, nous sommes redescendus à l'Impala Hotel, et demain (le 5e jour) c'est le retour au Canada déjà... mais je devance les événements !
Alors, nous revoilà au terrain de camping de Twiga... je vous ai dit que 'twiga' veut dire 'girafe' en swahili ? Mais excusez-nous, on est pas très jaseux... plutôt que de parcourir les sentiers de la savane, il nous faut défaire nos tentes... je bouille par en-dedans...
... parce qu'il y a eu quelques changements qui ne font pas tout à fait notre affaire... en principe, c'est notre dernière journée de camping... Luc est même pas sûr ! ... c'est tout dire !!
C'est l'heure de quitter le terrain de camping.
On part en direction du parc Tarangire.
Très proche de Manyara, situé au sud-ouest de Makuyuni, le parc national de Tarangire créé en 1970, s'étend sur 2 600 Km² et se trouve aux alentours de 1 100m d'altitude.
Moins visité en saison des pluies, cause logique de sa réputation fondée concernant les mouches tsé-tsé
De nos jours, le parc ne comprend plus aucun village. Auparavant, c'était le territoire des pasteurs nomades massaïs. Lors de la création de ce sanctuaire animalier, les pasteurs fûrent chassés de leurs terres par le gouvernement.
Baobabs en quantité animent ces plaines vallonnées, se voyant traversé par la rivière qui a donné son nom à ce lieu: la Tarangire. (Voir site Kenya-Tanzanie).
Le Parc National de Tarangire, long de 80 Km et large de 40 Km, est un parc riche en baobabs et en acacias. Le parc est préservé grâce à la présence endémique de la mouche tsé-tsé. La piqûre de la mouche provoque la maladie du sommeil et décime le bétail... Site de belles photos: a lovely world.
Meilleur moment : toute l’année, mais la saison sèche (juin à septembre) est à préférer pour observer un plus grand nombre d’animaux. Site: Parcs de la Tanzanie
Une sauterelle nous accueille à l'entrée du parc. Elle était presqu'aussi grosse que mon appareil photo !!! C'est vrai que si elle se met avec sa gang pour ravager, les dommages doivent être lourds !
Un acacia en début de la vidéo, puis... des ossements. Nous sommes encore à l'entrée du parc.
Toujours à l'entrée... des affiches expliquant ce qu'on y verra... hum...
Enfin, on y entre !
Notez qu'on y a vu des éléphants à plein... et c'est à peu près tout !!
L'éléphanteau s'abreuve.
Tortue, échassier et oiseau chanteur.
1re pause pour le dîner... finalement, on doit repartir car le lieu de rencontre pour dîner est ... à l'entrée du parc (encore).
On fait donc le tour du baobab qu'on n'était pas allés voir au début de la sortie. En voici sa légende... en anglais et en swahili...
Voici des informations bien intéressantes:
Le baobab pousse dans les régions semi-arides de Madagascar (7 espèces recensées dont l'Adansonia fony), en Afrique (1 espèce l'Adansonia digitata) et en Australie (1 espèce)
Sa longévité est vertigineuse, 1 000 à 2 000 ans (6 000 ans prétendait Adanson) performance disputée par le séquoia et le cèdre japonais.
S'il peut atteindre 20 mètres de hauteur, il se tasse en vieillissant au profit de la largeur de son tronc qui peut approcher 30 mètres de circonférence, soit 9,5 mètres de diamètre.
Arbre bouteille, son tronc épais est constitué de tissus parenchymateux gorgés d'eau. Le Baobab peut emmagasiner plus de 120 000 litres d'eau.
Les feuilles du baobab apparaissent irrégulièrement entre juillet et janvier. Arrosé, le baobab peut garder ses feuilles toute l'année.
La floraison a lieu généralement de mai à août, durant l'espace d'une seule nuit, pendant laquelle les amateurs nocturnes de nectar, notamment les chauves-souris, assurent la pollinisation. Source internet.
Voici maintenant sa légende ... en français !!
Plusieurs légendes sont inspirées du baobab, par exemple celle-ci, localisée au Kenya, près du Kilimandjaro :
"... Il y a devant nous une source et un petit étang. Quand aucun vent ne souffle, la surface de l'étang est lisse comme un miroir. Il y a très, très longtemps, le baobab était auprès de l'eau et dressait sa cime vers le ciel.
Il voyait les autres arbres qui avaient des chevelures fleuries, de tendres écorces et des feuilles. Tous étincelaient de couleur et le baobab voyait tout cela dans le miroir et il était malheureux. Ses feuilles à lui étaient minuscules, ses fleurs imperceptibles. Il était gras et son écorce ressemblait à la peau ridée d'un vieil éléphant. L'arbre invoqua Dieu et se plaignit à lui.
Dieu avait créé l'arbre et était satisfait de son œuvre qui n'était pas semblable aux autres. Il aimait la diversité. Seulement, il ne pouvait supporter la critique. Il demanda à l'arbre s'il trouvait beau l'hippopotame ou agréable le cri de l'hyène. Puis Dieu se retira dans les nuages. Il voulait qu'on le laissât réfléchir en paix. La création d'hommes qui lui plairait lui causait déjà bien du souci.... Le baobab ne cessait, ni de se regarder dans le miroir, ni d'élever vers lui ses plaintes. Dieu descendit donc, saisit le baobab, le souleva et le replanta dans la terre. Ainsi l'arbre ne se voyait plus et ne se plaignait plus. Tout était rentré dans l'ordre..." tiré de ce site.
La végétation du parc... dont le 1er arbre a une ruche à miel d'accroché...
mais ... plus le temps d'aller très loin, c'est déjà l'heure de retourner à Arusha... vraiment... une 'journée safari' mémorable... hum hum... d'accord, sans commentaire...
Sur la fin du parc, on voit des draps médicamentaux accrochés aux arbres. Parait que c'est le vent qui distribue le médicament... sais pas c'est pour qui au juste... ni si c'est efficace... Désolée, je n'ai rien trouvé comme information supplémentaire à ce que notre guide nous a dit.
Et d'autres éléphants au loin ...
Et voilà pour la journée !! Demain... la dernière en Afrique, Tanzanie... snif...
